Ma Mère,

  

Exprimer avec de simples mots, en ces circonstances si douloureuses, ce que tu fus,
ton œuvre, ce qui nous lie à toi, est chose impossible à faire dans la plénitude de son ensemble.

Sois sure Maman que tu n’es pas morte ce jeudi matin, au fond de ta remise, seule. Tu es & reste bien vivante,
à jamais, dans nos cœurs & nos esprits.

Ce geste violent & lourd de désespoir que tu as posé m’a amené à beaucoup de questions.
Comme chacun de tes gestes  ou chacune de tes paroles du reste, tellement pertinente  tu étais !

Je t’en ai souvent voulu pour ta faiblesse ou ta dureté sans vraiment comprendre
la profondeur de ta souffrance & de fait, les tourments de l’âme que tu t’infligeais.

Bien plus que pas mal de gens, tu as accomplis des choses qui relèvent du miracle.
Avec la même intensité, tu as eu des attitudes excessives
qui t’ont aveuglé dans tes affections.
Pour ma part, je ne me souviendrai que de l’essentiel, les "Belles Choses" .

Plus que de perdurer dans nos mémoires,
tu seras présente à chacun des moments importants ou pas de notre vie.
Dans chacune de nos idées, chacun de nos souffles.
Chaque geste que nous ferons, chaque œuvre que nous entreprendrons,
ils le seront dans le plus grand respect des valeurs que tu nous a inculquées
au travers de tes principes de vie.

Chaque jour passé, j’essayerai de vivre en conformité avec ces valeurs morales
de respect & de tolérance, d’amour & de générosité, d’altruisme & de pardon
qui étaient si chères à ton cœur & que tu nous transmises.

Pour nous aujourd’hui, le sens même du mot « Maman » revêt une toute autre dimension.
Il désigne non pas une idée mais bien une multitude, une foule de souvenirs.
Déstabilisant, quand on sait que ce mot, avant de te désigner,
c'est le premier mot qu’on balbutie,
qu’on répète sans cesse jusqu’au point de le maîtriser
à pouvoir y mettre toute sorte d’expression ou d’intonation.

Tu n’auras pas vécu vainement Agnès, j’en veux pour preuve cette masse de gens à mes pieds
se relayant depuis ce Jeudi où tu as cessé de vivre. Mais ce n’est pas ce que tu as réussi de mieux.
Ceux qui te suivent fidèlement depuis des années & qui te connaissent bien,
ceux-là sauront de quoi je parle.

Nous te porterons Haut les cœurs. Nous te brandirons comme nos convictions.
Nous t’honorerons comme on honore un serment, mais surtout nous chérirons  ton souvenir,
comme nous aurions dû te chérir.

Tu es & resteras ma plus belle histoire d’Amour.

Sagi : Dans les yeux de ma mère

 

Maman, ma très chérie,
il y a quinze jours tu me donnais un disque de Schubert en me disant qu'il savait accompagner les "gros chagrins". Désormais tu n'es plus là en chair pour m'accompagner, ni dans mes joies, ni dans mes peines, mais j'ai la musique et le goût des belles choses que tu avais su nous donner, cette passion selon Saint Mathieu que tu aimais tant. Tu étais pleine de chagrin, pleine de larmes tout le temps, je devinais chacun de tes nuages, et tes larmes, je ne suis plus arrivée à les sécher. Toi qui savais consoler, aussi, nos séparations lorsque j'étais petite fille, tu nous laisses dans la violence, emportée par un mal qui te rongeait secrètement depuis tant d'années, qui te livrait à toutes les démesures, à tous les enthousiasmes comme à toutes les colères. Tu m'auras, toi si fragile, donné tout ton amour et toutes les forces dont tu étais capable. Bien sûr, je suis marquée au fer rouge par ces crises et ces fêlures, tes déceptions, toujours, que je ne comprenais pas, mais je suis profondément nourrie, au fond du ventre, par ta sensibilité et ton attention aux autres. Je suis brisée aujourd'hui, mais je suis forte, armée grâce à toi pour affronter l'avenir et continuer de donner à mes enfants l'amour que tu avais commencé à leur donner éperdument.
Je veux croire que tu continues à me nourrir.
De tout cela, je te remercie.
Clara

 
     
 

Je ne peux pas te souhaiter ta fête aujourd'hui maman et j'en pleure depuis ce matin.
J'aurais voulu te dire avant que tu ne nous quittes, une semaine à peine après mes 39 ans, combien j'admire le courage et l'humanité que tu portais en toi.
Je suis si fier de toi, si fier de t'avoir faite mère, si fier et heureux aussi que tu aies eu la force de choisir de te reposer enfin, toi qui ne t'arrêtais jamais, toi que rien n'arrêtait.
Je t'aime. Tu me manques tellement ! Repose-toi.
Emmanuel


Adriano,

Je t'écris enfin pour te dire ce que je n'oserai peut-être jamais te dire de vive voix. Je ne me représente qu'à peine ton chagrin et ta douleur. Je ne sais comment te soulager et t'aider. En te disant quelques mots, peut-être, sur ce qu'Agnès représentait aussi pour moi.
L'année dernière, elle avait dit à Emmanuel qu'elle me considérait un peu comme sa fille. Elle m'a aidée comme on le ferait effectivement pour une fille. Elle a su partager une souffrance qu'elle ne connaissait que trop bien et qu'elle seule peut-être autour de moi pouvait comprendre. Je ne sais pas si sans elle le chemin n'aurait pas été bien plus long et plus douloureux. Je m'en veux aujourd'hui de n'avoir pas su la remercier autrement, de ne pas avoir compris qu'elle avait peut-être aussi besoin de moi, de ne pas avoir mesuré la douleur qu'elle affrontait. Pardonne-moi si, sans le vouloir, je lui ai fait du mal. Je n'ai pas su être à la hauteur de sa générosité.
Lorsque Victor est né, c'est bien grâce à elle que j'ai été  en partie la mère que je désirais être. Sa joie était si grande d'être grand-mère qu'elle me donnait confiance en moi. Tout ceci ne s'explique pas mais fais partie de moi et de vos petits-enfants. J'essaierai avec Emmanuel de continuer à leur transmettre ce qu'il y avait de meilleur en elle et que leurs coeurs d'enfants percevaient si clairement.

Je t'embrasse. Je pense à elle.
Barbara

Messe d’A-Dieu à AGNES  -   Prière universelle

Vendredi soir dernier, à l’issue de la veillée de prière,
le Père Emmanuel, a proposé, à ceux qui le souhaitaient, de déposer
leurs intentions de prière, leurs remerciements, leurs témoignages…dans une corbeille.
C’est cette corbeille que je viens de déposer au pied de l’autel.
Impossible de lire chacun de ces mots, Alors nous nous en sommes inspiré
pour préparer la prière universelle, que nous allons faire maintenant.

Pour sa famille

Seigneur, Alors que, dans sa barque,
sur le lac déchaîné par les tempêtes répétées,
tu es venu apporter à Agnès le calme et la sérénité,
en l’accueillant auprès de toi,
Seigneur, redouble d’attention et de grâce
pour ses proches qui en ont tant besoin.
Guide et prend dans tes bras son époux,
leurs enfants et leurs petits enfants.
(Nous te confions, plus particulièrement, Mathis).
Seigneur apprends-nous à Aimer.

Pour les autres

« Venez les bénis de mon Père,
Recevez en héritage le Royaume préparé
pour vous depuis la création du monde.
Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger
J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli
J’étais nu, et vous m’avez habillé
J’étais malade, et vous m’avez visité. (Mt.25 34-36)
Agnès avait de l’Evangile une lecture et une mise en pratique
très exigeantes et qui engageait toute sa vie.
Pour elle, l’accueil de l’étranger, de celui qui est différent,
l’attention aux plus petits,
n’étaient pas des principes, mais des règles de vie.
Sa vie, sa mort interpellent chacun d’entre nous.
Pour que nous ayons le courage, individuellement, collectivement,
de donner à ceux qui en ont le plus besoin,
pas seulement un de notre argent, ou un peu de notre temps,
mais un peu de notre vie.
Seigneur apprends-nous à Aimer

Pour ceux qui souffrent dans le monde et dans nos communautés

Seigneur, Nous chrétiens sommes au milieu de la semaine Sainte,
où nous commémorons tes souffrances du chemin de croix,
ton espérance mais aussi ta solitude et ton angoisse,
ta mort, mais aussi ta résurrection,
fondements de notre foi, de la foi d’Agnès.
En Toi, Dieu fait corps avec l’humanité la plus blessée.
Nous te prions pour tous ceux qui souffrent sur cette terre :
- au loin, à l’étranger par la faim, les guerres, les intempéries, ,
- et autour de nous , par la maladie, le chômage,
la pauvreté, l’intolérance, l’exclusion… le deuil aussi .
Seigneur apprends-nous à Aimer.

Pour l’œcuménisme et l’interreligieux

Seigneur, Avec beaucoup d’autres, tu nous laisses orphelin d’Agnès.
Avec son énergie débordante, son cœur énorme et sa foi profonde,
elle nous avait pris, par la main et entraînée
- dans l’accueil et l’écoute des autres,
- dans l’œcuménisme, et l’inter-religieux avec nos amis juifs et musulmans…,
- dans sa quête de disponibilité, de vérité, de justice et de paix.
Alors Seigneur, avec nos différentes traditions, prend nous tous par la main,
ensemble, pour poursuivre notre marche sur ton chemin.
Donne-nous cette conviction, cette force, cette confiance, cette espérance,
qu’Agnès nous faisait partager.
Seigneur apprends-nous à Aimer

Pour devenir Missionnaire d’Amour

Seigneur, Avec sa guitare, sa voix, son humble enthousiasme et son entrain,
Agnès a souvent animé les célébrations dans cette paroisse.
Seigneur-Dieu fais que chacun de nous, chacune de nos communautés,
dans chacune de nos traditions, devienne Missionnaire d’Amour
en te servant, en t’annonçant, en te louant.
Seigneur apprends-nous à Aimer


Ma Mère,

  

Exprimer avec de simples mots, en ces circonstances si douloureuses, ce que tu fus,
ton œuvre, ce qui nous lie à toi, est chose impossible à faire dans la plénitude de son ensemble.

Sois sure Maman que tu n’es pas morte ce jeudi matin, au fond de ta remise, seule. Tu es & reste bien vivante,
à jamais, dans nos cœurs & nos esprits.

Ce geste violent & lourd de désespoir que tu as posé m’a amené à beaucoup de questions.
Comme chacun de tes gestes  ou chacune de tes paroles du reste, tellement pertinente  tu étais !

Je t’en ai souvent voulu pour ta faiblesse ou ta dureté sans vraiment comprendre
la profondeur de ta souffrance & de fait, les tourments de l’âme que tu t’infligeais.

Bien plus que pas mal de gens, tu as accomplis des choses qui relèvent du miracle.
Avec la même intensité, tu as eu des attitudes excessives
qui t’ont aveuglé dans tes affections.
Pour ma part, je ne me souviendrai que de l’essentiel, les "Belles Choses" .

Plus que de perdurer dans nos mémoires,
tu seras présente à chacun des moments importants ou pas de notre vie.
Dans chacune de nos idées, chacun de nos souffles.
Chaque geste que nous ferons, chaque œuvre que nous entreprendrons,
ils le seront dans le plus grand respect des valeurs que tu nous a inculquées
au travers de tes principes de vie.

Chaque jour passé, j’essayerai de vivre en conformité avec ces valeurs morales
de respect & de tolérance, d’amour & de générosité, d’altruisme & de pardon
qui étaient si chères à ton cœur & que tu nous transmises.

Pour nous aujourd’hui, le sens même du mot « Maman »revêt une toute autre dimension.
Il désigne non pas une idée mais bien une multitude, une foule de souvenirs.
Déstabilisant, quand on sait que ce mot, avant de te désigner,
c'est le premier mot qu’on balbutie,
qu’on répète sans cesse jusqu’au point de le maîtriser
à pouvoir y mettre toute sorte d’expression ou d’intonation.

Tu n’auras pas vécu vainement Agnès, j’en veux pour preuve cette masse de gens à mes pieds
se relayant depuis ce Jeudi où tu as cessé de vivre. Mais ce n’est pas ce que tu as réussi de mieux.
Ceux qui te suivent fidèlement depuis des années & qui te connaissent bien,
ceux-là sauront de quoi je parle.

Nous te porterons Haut les cœurs. Nous te brandirons comme nos convictions.
Nous t’honorerons comme on honore un serment, mais surtout nous chérirons  ton souvenir,
comme nous aurions dû te chérir.

Tu es & resteras ma plus belle histoire d’Amour.

Sagi : Dans les yeux de ma mère

 
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Maman, ma très chérie,
il y a quinze jours tu me donnais un disque de Schubert en me disant qu'il savait accompagner les "gros chagrins". Désormais tu n'es plus là en chair pour m'accompagner, ni dans mes joies, ni dans mes peines, mais j'ai la musique et le goût des belles choses que tu avais su nous donner, cette passion selon Saint Mathieu que tu aimais tant. Tu étais pleine de chagrin, pleine de larmes tout le temps, je devinais chacun de tes nuages, et tes larmes, je ne suis plus arrivée à les sécher. Toi qui savais consoler, aussi, nos séparations lorsque j'étais petite fille, tu nous laisses dans la violence, emportée par un mal qui te rongeait secrètement depuis tant d'années, qui te livrait à toutes les démesures, à tous les enthousiasmes comme à toutes les colères. Tu m'auras, toi si fragile, donné tout ton amour et toutes les forces dont tu étais capable. Bien sûr, je suis marquée au fer rouge par ces crises et ces fêlures, tes déceptions, toujours, que je ne comprenais pas, mais je suis profondément nourrie, au fond du ventre, par ta sensibilité et ton attention aux autres. Je suis brisée aujourd'hui, mais je suis forte, armée grâce à toi pour affronter l'avenir et continuer de donner à mes enfants l'amour que tu avais commencé à leur donner éperdument.
Je veux croire que tu continues à me nourrir.
De tout cela, je te remercie.
Clara

 
     
 
 
 
 


Je ne peux pas te souhaiter ta fête aujourd'hui maman et j'en pleure depuis ce matin.
J'aurais voulu te dire avant que tu ne nous quittes, une semaine à peine après mes 39 ans, combien j'admire le courage et l'humanité que tu portais en toi.
Je suis si fier de toi, si fier de t'avoir faite mère, si fier et heureux aussi que tu aies eu la force de choisir de te reposer enfin, toi qui ne t'arrêtais jamais, toi que rien n'arrêtait.
Je t'aime. Tu me manques tellement ! Repose-toi.
Emmanuel


Adriano,

Je t'écris enfin pour te dire ce que je n'oserai peut-être jamais te dire de vive voix. Je ne me représente qu'à peine ton chagrin et ta douleur. Je ne sais comment te soulager et t'aider. En te disant quelques mots, peut-être, sur ce qu'Agnès représentait aussi pour moi.
L'année dernière, elle avait dit à Emmanuel qu'elle me considérait un peu comme sa fille. Elle m'a aidée comme on le ferait effectivement pour une fille. Elle a su partager une souffrance qu'elle ne connaissait que trop bien et qu'elle seule peut-être autour de moi pouvait comprendre. Je ne sais pas si sans elle le chemin n'aurait pas été bien plus long et plus douloureux. Je m'en veux aujourd'hui de n'avoir pas su la remercier autrement, de ne pas avoir compris qu'elle avait peut-être aussi besoin de moi, de ne pas avoir mesuré la douleur qu'elle affrontait. Pardonne-moi si, sans le vouloir, je lui ai fait du mal. Je n'ai pas su être à la hauteur de sa générosité.
Lorsque Victor est né, c'est bien grâce à elle que j'ai été  en partie la mère que je désirais être. Sa joie était si grande d'être grand-mère qu'elle me donnait confiance en moi. Tout ceci ne s'explique pas mais fais partie de moi et de vos petits-enfants. J'essaierai avec Emmanuel de continuer à leur transmettre ce qu'il y avait de meilleur en elle et que leurs coeurs d'enfants percevaient si clairement.

Je t'embrasse. Je pense à elle.
Barbara

Messe d’A-Dieu à AGNES  -   Prière universelle

Vendredi soir dernier, à l’issue de la veillée de prière,
le Père Emmanuel, a proposé, à ceux qui le souhaitaient, de déposer
leurs intentions de prière, leurs remerciements, leurs témoignages…dans une corbeille.
C’est cette corbeille que je viens de déposer au pied de l’autel.
Impossible de lire chacun de ces mots, Alors nous nous en sommes inspiré
pour préparer la prière universelle, que nous allons faire maintenant.

Pour sa famille

Seigneur, Alors que, dans sa barque,
sur le lac déchaîné par les tempêtes répétées,
tu es venu apporter à Agnès le calme et la sérénité,
en l’accueillant auprès de toi,
Seigneur, redouble d’attention et de grâce
pour ses proches qui en ont tant besoin.
Guide et prend dans tes bras son époux,
leurs enfants et leurs petits enfants.
(Nous te confions, plus particulièrement, Mathis).
Seigneur apprends-nous à Aimer.

Pour les autres

« Venez les bénis de mon Père,
Recevez en héritage le Royaume préparé
pour vous depuis la création du monde.
Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger
J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli
J’étais nu, et vous m’avez habillé
J’étais malade, et vous m’avez visité. (Mt.25 34-36)
Agnès avait de l’Evangile une lecture et une mise en pratique
très exigeantes et qui engageait toute sa vie.
Pour elle, l’accueil de l’étranger, de celui qui est différent,
l’attention aux plus petits,
n’étaient pas des principes, mais des règles de vie.
Sa vie, sa mort interpellent chacun d’entre nous.
Pour que nous ayons le courage, individuellement, collectivement,
de donner à ceux qui en ont le plus besoin,
pas seulement un de notre argent, ou un peu de notre temps,
mais un peu de notre vie.
Seigneur apprends-nous à Aimer

Pour ceux qui souffrent dans le monde et dans nos communautés

Seigneur, Nous chrétiens sommes au milieu de la semaine Sainte,
où nous commémorons tes souffrances du chemin de croix,
ton espérance mais aussi ta solitude et ton angoisse,
ta mort, mais aussi ta résurrection,
fondements de notre foi, de la foi d’Agnès.
En Toi, Dieu fait corps avec l’humanité la plus blessée.
Nous te prions pour tous ceux qui souffrent sur cette terre :
- au loin, à l’étranger par la faim, les guerres, les intempéries, ,
- et autour de nous , par la maladie, le chômage,
la pauvreté, l’intolérance, l’exclusion… le deuil aussi .
Seigneur apprends-nous à Aimer.

Pour l’œcuménisme et l’interreligieux

Seigneur, Avec beaucoup d’autres, tu nous laisses orphelin d’Agnès.
Avec son énergie débordante, son cœur énorme et sa foi profonde,
elle nous avait pris, par la main et entraînée
- dans l’accueil et l’écoute des autres,
- dans l’œcuménisme, et l’inter-religieux avec nos amis juifs et musulmans…,
- dans sa quête de disponibilité, de vérité, de justice et de paix.
Alors Seigneur, avec nos différentes traditions, prend nous tous par la main,
ensemble, pour poursuivre notre marche sur ton chemin.
Donne-nous cette conviction, cette force, cette confiance, cette espérance,
qu’Agnès nous faisait partager.
Seigneur apprends-nous à Aimer

Pour devenir Missionnaire d’Amour

Seigneur, Avec sa guitare, sa voix, son humble enthousiasme et son entrain,
Agnès a souvent animé les célébrations dans cette paroisse.
Seigneur-Dieu fais que chacun de nous, chacune de nos communautés,
dans chacune de nos traditions, devienne Missionnaire d’Amour
en te servant, en t’annonçant, en te louant.
Seigneur apprends-nous à Aimer